Oui c’est le mois du relaunch DC et de ses New 52, mais
Panini a aussi publié des comics Marvel ce mois-ci, qu’en penser à la fin du
mois ?
Panini a aussi publié des comics Marvel ce mois-ci, qu’en penser à la fin du
mois ?
Commençons par les titres X. X-Men Universe voit d’abord la
fin de l’arc « X-Men vs Vampires » (Curse of the Mutants dans le
texte), et je dois dire que si le pitch initial m’avait paru horriblement
opportuniste, l’arc lui-même était plutôt bien mené et il y avait pas mal de
choses intéressantes là dedans ; l’attentat « terroriste » du
virus vampire du 1er épisode, les dessins de Paco Medina par
exemple. Le twist concernant Wolverine n’était pas des plus inattendus (que ne
lui a-t-on pas fait subir au fil des épisodes à ce pauvre Logan !), la
confrontation Dracula père et fils plaisante, le débat final avec Blade aurait
pu être un peu plus fouillé mais ne boudons pas notre plaisir. Uncanny X-Force
2 (par Remender et Opena) est de très bon niveau aussi, son interprétation
d’Angel est très juste, certaines cases sont quasi oniriques, c’est très
recommandable. Dark Wolverine 90 (Empire Prelude) clôt le tout, et
malheureusement là il faut dire que c’est totalement dispensable ;
l’épisode ne fait rien avancer du tout, le dessin est parfois très réussi mais
parfois vraiment bâclé, il n’y a pas d’histoire ; bref on peut s’en
passer.
fin de l’arc « X-Men vs Vampires » (Curse of the Mutants dans le
texte), et je dois dire que si le pitch initial m’avait paru horriblement
opportuniste, l’arc lui-même était plutôt bien mené et il y avait pas mal de
choses intéressantes là dedans ; l’attentat « terroriste » du
virus vampire du 1er épisode, les dessins de Paco Medina par
exemple. Le twist concernant Wolverine n’était pas des plus inattendus (que ne
lui a-t-on pas fait subir au fil des épisodes à ce pauvre Logan !), la
confrontation Dracula père et fils plaisante, le débat final avec Blade aurait
pu être un peu plus fouillé mais ne boudons pas notre plaisir. Uncanny X-Force
2 (par Remender et Opena) est de très bon niveau aussi, son interprétation
d’Angel est très juste, certaines cases sont quasi oniriques, c’est très
recommandable. Dark Wolverine 90 (Empire Prelude) clôt le tout, et
malheureusement là il faut dire que c’est totalement dispensable ;
l’épisode ne fait rien avancer du tout, le dessin est parfois très réussi mais
parfois vraiment bâclé, il n’y a pas d’histoire ; bref on peut s’en
passer.
Pourtant la suite de Daken : Dark Wolverine (#1 à 6)
paraît en X-Men hors série, et là c’est plutôt une bonne surprise. Bon, ce
n’est pas vraiment une saga complète, disons plutôt une demie saga complète ou
une saga à demi complète J
Ils se sont mis à 4 au dessin et 4 à l’encrage pour sortir ça, mais l’aspect
graphique est assez homogène et réussi (étrange d’ailleurs ces traits noirs
comme des rides sur le visage de Daken et des autres…). L’histoire elle-même
suit son cours ; c’est plutôt un show du personnage qu’on suit,
personnellement je n’accroche à son côté hyper violent mais je trouve qu’il est
souvent mis en avant de manière malsaine et peu réaliste, alors qu’il y a des
choses plus subtiles à aller chercher chez lui. A juger quand la saga sera
complète.
paraît en X-Men hors série, et là c’est plutôt une bonne surprise. Bon, ce
n’est pas vraiment une saga complète, disons plutôt une demie saga complète ou
une saga à demi complète J
Ils se sont mis à 4 au dessin et 4 à l’encrage pour sortir ça, mais l’aspect
graphique est assez homogène et réussi (étrange d’ailleurs ces traits noirs
comme des rides sur le visage de Daken et des autres…). L’histoire elle-même
suit son cours ; c’est plutôt un show du personnage qu’on suit,
personnellement je n’accroche à son côté hyper violent mais je trouve qu’il est
souvent mis en avant de manière malsaine et peu réaliste, alors qu’il y a des
choses plus subtiles à aller chercher chez lui. A juger quand la saga sera
complète.
Dans X-Men 7, on assiste d’abord à la fin de la saga « Collision »
(X-Men Legacy 240 et 241). X-Men Legacy j’ai l’impression c’est le titre où les
personnages tu sais jamais vraiment d’où ils viennent et pourquoi ils sont là,
mais l’histoire est assez originale et se lit gentiment ; si on n’a
pas peur des retours dans les fins fonds
de la continuité (qui se souvenait des Enfants de la Crypte ??). Clay Mann
et Tom Raney font un bon boulot sur le
dessin, même si tout le monde, de Magnéto aux ados, a l’air d’avoir à peu près
le même age ! Dans Uncanny X-Men 531 se poursuit l’arc Quarantine, où ça
commence à vraiment bouger avec Emma Frost et son « prisonnier
secret » Sebastian Shaw (un peu difficile à avaler cette histoire de
prisonnier secret mais bon…). New Mutants 17 de Zeb Wells et Leonard Kirk
continue à nous ennuyer gentiment avec son histoire de Magik dans les
limbes ; pourvu que ça ne dure pas trop longtemps !
(X-Men Legacy 240 et 241). X-Men Legacy j’ai l’impression c’est le titre où les
personnages tu sais jamais vraiment d’où ils viennent et pourquoi ils sont là,
mais l’histoire est assez originale et se lit gentiment ; si on n’a
pas peur des retours dans les fins fonds
de la continuité (qui se souvenait des Enfants de la Crypte ??). Clay Mann
et Tom Raney font un bon boulot sur le
dessin, même si tout le monde, de Magnéto aux ados, a l’air d’avoir à peu près
le même age ! Dans Uncanny X-Men 531 se poursuit l’arc Quarantine, où ça
commence à vraiment bouger avec Emma Frost et son « prisonnier
secret » Sebastian Shaw (un peu difficile à avaler cette histoire de
prisonnier secret mais bon…). New Mutants 17 de Zeb Wells et Leonard Kirk
continue à nous ennuyer gentiment avec son histoire de Magik dans les
limbes ; pourvu que ça ne dure pas trop longtemps !
Enfin, dans Wolverine 3 (et oui il y a eu un « french
relaunch » il y a 3 mois, on ne se souvient pas trop pourquoi !),
Panini compile la fin de la saga « Wolverine goes to hell » et des
histoires de fonds de tiroir des mois précédents ; je dois dire que cet
arc m’a laissé insensible, tant par le trait un peu brouillon et géométrique de
Renato Guedes, que (surtout) l’histoire absconse, pseudo biblique, franchement
kitsch et surtout bavarde et entendue mille fois de Jason Aaron. A tel point
que je me demande vraiment s’il faut continuer à lire ce magazine, qui va de
plus continuer à compiler les fonds de tiroir le mois prochain. Et puis 2
épisodes pour 3,90 € ça reste le moins bon rapport quantité prix de
Panini !
relaunch » il y a 3 mois, on ne se souvient pas trop pourquoi !),
Panini compile la fin de la saga « Wolverine goes to hell » et des
histoires de fonds de tiroir des mois précédents ; je dois dire que cet
arc m’a laissé insensible, tant par le trait un peu brouillon et géométrique de
Renato Guedes, que (surtout) l’histoire absconse, pseudo biblique, franchement
kitsch et surtout bavarde et entendue mille fois de Jason Aaron. A tel point
que je me demande vraiment s’il faut continuer à lire ce magazine, qui va de
plus continuer à compiler les fonds de tiroir le mois prochain. Et puis 2
épisodes pour 3,90 € ça reste le moins bon rapport quantité prix de
Panini !
Pour les titres Heroes (enfin, les Avengers something ou les
non X quoi !), Marvel Heroes s’ouvre sur Avengers 8 et 9, la suite de
l’arc Infinity Gauntlet. Je ne suis toujours pas très client de Romita Jr mais
il fait le taf ; le roi de la décompression Bendis fait avancer
tranquillement son scénar, on a de bons passages sur la révélation de
l’existence des Illuminati, on se demande vraiment comment tout cela va finir,
bref du bon travail au final. En revanche, je ne lis même plus le Thor de Matt
Fraction, il n’y pas d’histoire, ou c’est sans queue ni tête, le dessin de
Ferry me déplaît tout à fait ; étonnant comme une série qui était encore
au top il y a peu a si vite sombré. Changez l’équipe, vite ! On termine
par le joyau caché de Marvel, Avengers Academy, où Christos Gage fait revenir
le Dr Pym à Giant Man, avec un échange mémorable avec Tigra, où le vilain de
l’épisode est le magnifiquement ridicule Crusher, toujours vivement conseillé.
non X quoi !), Marvel Heroes s’ouvre sur Avengers 8 et 9, la suite de
l’arc Infinity Gauntlet. Je ne suis toujours pas très client de Romita Jr mais
il fait le taf ; le roi de la décompression Bendis fait avancer
tranquillement son scénar, on a de bons passages sur la révélation de
l’existence des Illuminati, on se demande vraiment comment tout cela va finir,
bref du bon travail au final. En revanche, je ne lis même plus le Thor de Matt
Fraction, il n’y pas d’histoire, ou c’est sans queue ni tête, le dessin de
Ferry me déplaît tout à fait ; étonnant comme une série qui était encore
au top il y a peu a si vite sombré. Changez l’équipe, vite ! On termine
par le joyau caché de Marvel, Avengers Academy, où Christos Gage fait revenir
le Dr Pym à Giant Man, avec un échange mémorable avec Tigra, où le vilain de
l’épisode est le magnifiquement ridicule Crusher, toujours vivement conseillé.
Dans Marvel Stars, Ed Brubaker conclut l’arc Eye of the
Dragon des Secret Avengers (5 épisodes sur une série qui n’en a que 10
d’ancienneté…), un bon numéro d’action d’équipe, rien de bien génial non plus à
vrai dire, mais toujours bien amené et bien caractérisé et bien dialogué, c’est
déjà pas mal. Thunderbolts 150 accueille les Vengeurs en guest stars, avec une
jolie idée de scénario sur le reflet dans l’eau, un trait intéressant de Kev
Walker, assez schématique mais efficace, un Steve Rogers en pleine forme. Bref,
on en redemande ! Puis double ration de Secret Warriors (la série s’achève
bientôt et c’est dommage, comme quoi Hickman ne transforme pas tout en or),
d’abord avec le n°23 centré sur le personnage de Druid et son évolution ces 6
derniers mois depuis qu’il a été viré des SW, sa transformation, la
domestication de ses pouvoirs ; du
beau boulot à tous points de vue ; dans le n°24 détaille la
constitution de l’équipe Mikel / Carlos / Red et les autres, bref l’équipe
noire, avec des allusions à sa belle mini série Shield, et une tragique
conclusions doublement suicidaire…Quand on attend le mois prochain c’est que le
mois en cours est réussi !
Dragon des Secret Avengers (5 épisodes sur une série qui n’en a que 10
d’ancienneté…), un bon numéro d’action d’équipe, rien de bien génial non plus à
vrai dire, mais toujours bien amené et bien caractérisé et bien dialogué, c’est
déjà pas mal. Thunderbolts 150 accueille les Vengeurs en guest stars, avec une
jolie idée de scénario sur le reflet dans l’eau, un trait intéressant de Kev
Walker, assez schématique mais efficace, un Steve Rogers en pleine forme. Bref,
on en redemande ! Puis double ration de Secret Warriors (la série s’achève
bientôt et c’est dommage, comme quoi Hickman ne transforme pas tout en or),
d’abord avec le n°23 centré sur le personnage de Druid et son évolution ces 6
derniers mois depuis qu’il a été viré des SW, sa transformation, la
domestication de ses pouvoirs ; du
beau boulot à tous points de vue ; dans le n°24 détaille la
constitution de l’équipe Mikel / Carlos / Red et les autres, bref l’équipe
noire, avec des allusions à sa belle mini série Shield, et une tragique
conclusions doublement suicidaire…Quand on attend le mois prochain c’est que le
mois en cours est réussi !
Enfin dans Marvel Icons, New Avengers 7 est un épisode de
transition où l’on parle nounou, chèque de paie, Victoria Hand ; bref
j’adore mais pas le meilleur épisode pour rentrer dans la série J L’arc Stark Resistance
traîne un peu en longueur (parties 8 et 9) dans Iron Man 32 et 33, et Matt
Fraction se mélange un peu les pieds dans une narration complexe, mais Salvator
Larroca est un de mes dessinateurs favoris, et IM 500 se profile à l’horizon,
que vouloir de plus ? Iron Man et ses amis doivent faire face à une
multitude de drônes, dont ils finissent pas se rendre compte qu’ils sont
dirigés par des quidams depuis une appli Iphone, et Pepper Potts en arrive à
devoir couper le répulseur de son armure Rescue pour sauver la mise…Maria Hill
rentre en scène, les réseaux sont coupés, Detroit Steel n’est pas à la hauteur,
tout revient dans l’ordre, à part qu’Ezekiel Stane est remis en route (sorti de
Guantanamo !) pour la suite des événements. Enfin, on termine sur FF 582, « Because
of all the things i’ve done » (toujours des phrases canon les titres FF de
Hickman), où l’imagination débordante de l’auteur met en scène dans le même
épisode les Anachronautes (sic !), Nathaniel et Red Richards dans le
passé, l’Espace Temps dévasté où Franklin affronte le dernier de ses grands
pères Nathaniel survivants… Bon, objectivement, on ne comprend pas tout mais on
lit ça avec plaisir en se disant qu’il faudra relire le TPB à tête
reposée J
transition où l’on parle nounou, chèque de paie, Victoria Hand ; bref
j’adore mais pas le meilleur épisode pour rentrer dans la série J L’arc Stark Resistance
traîne un peu en longueur (parties 8 et 9) dans Iron Man 32 et 33, et Matt
Fraction se mélange un peu les pieds dans une narration complexe, mais Salvator
Larroca est un de mes dessinateurs favoris, et IM 500 se profile à l’horizon,
que vouloir de plus ? Iron Man et ses amis doivent faire face à une
multitude de drônes, dont ils finissent pas se rendre compte qu’ils sont
dirigés par des quidams depuis une appli Iphone, et Pepper Potts en arrive à
devoir couper le répulseur de son armure Rescue pour sauver la mise…Maria Hill
rentre en scène, les réseaux sont coupés, Detroit Steel n’est pas à la hauteur,
tout revient dans l’ordre, à part qu’Ezekiel Stane est remis en route (sorti de
Guantanamo !) pour la suite des événements. Enfin, on termine sur FF 582, « Because
of all the things i’ve done » (toujours des phrases canon les titres FF de
Hickman), où l’imagination débordante de l’auteur met en scène dans le même
épisode les Anachronautes (sic !), Nathaniel et Red Richards dans le
passé, l’Espace Temps dévasté où Franklin affronte le dernier de ses grands
pères Nathaniel survivants… Bon, objectivement, on ne comprend pas tout mais on
lit ça avec plaisir en se disant qu’il faudra relire le TPB à tête
reposée J
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