Flashpoint 1 (Urban)

Urban se lance dans la revue kiosque, eux aussi. Et ce premier numéro est pour moi une vraie réussite, tant d’un point de vue éditorial que de contenu.
Pour l’éditorial, chapeau, pour les 2 pages d’introduction au personnage de Flash, dont la carrière m’était à vrai dire inconnue, pour les pages de présentation avant chaque épisode et les pages de post commentaire; l’accompagnement est solide – et aussi grandement nécessaire, tant le parcours d’un héros avec 50 ans d’histoire peut être touffu.
Les épisodes eux-mêmes sont plutôt bien choisis, et une bonne préparation à Flashpoint et au relaunch des New 52. Dans le #8, Geoff Johns nous retrace le parcours de Néga-Flash (jolie traduction de Reverse Flash!), ou plutôt son retour dans la continuité, dans la suite du retour de Flash. C’est du Johns, dense, elliptique, allusif, mais ça se suit bien; j’ai un peu plus de mal avec le dessin à mon goût un peu trop schématique de Scott Kolins.
Dans les épisodes #9-12, « Road to Flashpoint » bien nommés, Barry est confronté à de mystérieuses morts d’individus qui vieillissent trop vite. En parallèle, il recommence à manquer à ses devoirs familiaux pour son boulot (et sa carrière de super-héros), ce qu’Iris lui reproche. Il part à la poursuite d’un motard futuriste, qui s’avère être Poursuite, un Barry Allen d’une terre parallèle, chevauchant sa moto cosmique, revenu au 21ème siècle de cette terre pour supprimer une anomalie temporelle. Pour l’aider dans son enquête, Barry demande à Patty Spivot de le rejoindre à Central City. Ca a l’air d’être un ex, elle se laisse convaincre de l’aider. Barry doit aussi faire face à un conseil de famille, qui l’accuse de délaisser sa vie, ses devoirs et son descendant Bart. Bon, il y aussi les autres Flash à ce conseil, je n’ai pas trop compris pourquoi, mais Geoff Johns maîtrise sûrement mieux la continuité du DCU  que moi. Finalement, Poursuite essaie d’éliminer Bart / Kid flash qu’il prend pour l’anomalie temporelle, le gamin témoin que Patty avait recueilli s’avère être Néga-Flash qui arrive à manipuler la force véloce pour se rajeunir, finalement Néga-Flash tue le Barry Allen parallèle, Patty constate que Barry n’est pas dispo et retourne à Blue Valley. Les dessins de Francis Manapul sont autrement plus convaincants sur ceux de Kolins, avec parfois un côté cartoony dans les séquences « vie quotidienne » assez plaisant.
Enfin, la mini-série Flashpoint démarre avec le #1, « Chapter One ». Les dessins d’Andy Kubert sont magnifiques (voir la splash page du titre), et le pitch général de la série est bien accrocheur (Barry Allen se réveille dans un monde où rien n’est comme « avant »). Les séquences avec la mère sont émouvantes, le scénario se développe bien and quelques pages, comme toujours Johns est féru du DCU et nous sort des personnages de derrière les fagots, du genre le Sandman, ou Shade et sa M-Vest, sans compter Captain Shazam!

voir aussi l’intéressante critique, assez convergente, de Urbanlegends, sur http://urbanlegends.over-blog.com/article-critique-falshpoint-1-100825036.html


Commentaires

  1. Avatar de Urban Legends
    Urban Legends

    Merci pour le lien vers mon article.

    J'en profite pour rajouter un lien vers votre blog sur le mien !

  2. Merci pour l'échange de lien:)

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