Superboy n’a jamais été le titre phare de DC ; à vrai
dire le concept même du titre pré 52 (l’enfance de Superman) était un peu
limité, et la série n’est à ma connaissance pas prévue pour une parution
française chez Urban.
dire le concept même du titre pré 52 (l’enfance de Superman) était un peu
limité, et la série n’est à ma connaissance pas prévue pour une parution
française chez Urban.
A la faveur des découvertes des premiers mois de parution
des titres du New 52, j’avais acheté 1 ou 2 numéros de Superboy et avais trouvé
ça sympa, me promettant de lire le tout en TPB. C’est donc le cas aujourd’hui,
avec cet « Incubation » qui réunit le 7 premier numéro de la série – et pour moins de
10$ en cherchant bien…
des titres du New 52, j’avais acheté 1 ou 2 numéros de Superboy et avais trouvé
ça sympa, me promettant de lire le tout en TPB. C’est donc le cas aujourd’hui,
avec cet « Incubation » qui réunit le 7 premier numéro de la série – et pour moins de
10$ en cherchant bien…
Autant le dire d’emblée : c’est une très bonne
surprise, la lecture de l’ensemble est très agréable, voire prenante. Superboy
est donc maintenant un clône de Kryptonien et d’humain élaboré par
l’organisation Nowhere, et la série est d’abord et avant tout centrée sur la
découverte par Superboy lui-même de son histoire, de ses pouvoirs, de son
identité, du monde dans lequel il vit. Du bon gros classique roman
d’initiation ; mais veut-on vraiment voir quelque chose d’autre dans un
titre comme celui-là ? D’autant plus que SB est beaucoup plus
« dark » que sa version précédente, comme en témoigne son
(magnifique) costume noir et rouge. Les personnages d’appui, pour cet arc
centré sur le Nowhere, sont assez réussis, même les méchants ; d’ailleurs
on se rend vite compte que tout le monde est un peu méchant et gentil, merci
pour cette leçon de non manichéisme. S’il fallait apporter une critique à
l’histoire de Scott Lobdell, ce serait les répétitions des débuts d’épisodes (
i am superboy, etc), ainsi que les cross-overs avec d’autres titres qui
s’insèrent mal dans le lecture du TPB (la bataille avec les Teen Titans, le
team-up avec Supergirl, l’arc de The Culling dont on ne sait pas s’il a démarré
ou pas, de même que l’insertion du titre Ravagers).
surprise, la lecture de l’ensemble est très agréable, voire prenante. Superboy
est donc maintenant un clône de Kryptonien et d’humain élaboré par
l’organisation Nowhere, et la série est d’abord et avant tout centrée sur la
découverte par Superboy lui-même de son histoire, de ses pouvoirs, de son
identité, du monde dans lequel il vit. Du bon gros classique roman
d’initiation ; mais veut-on vraiment voir quelque chose d’autre dans un
titre comme celui-là ? D’autant plus que SB est beaucoup plus
« dark » que sa version précédente, comme en témoigne son
(magnifique) costume noir et rouge. Les personnages d’appui, pour cet arc
centré sur le Nowhere, sont assez réussis, même les méchants ; d’ailleurs
on se rend vite compte que tout le monde est un peu méchant et gentil, merci
pour cette leçon de non manichéisme. S’il fallait apporter une critique à
l’histoire de Scott Lobdell, ce serait les répétitions des débuts d’épisodes (
i am superboy, etc), ainsi que les cross-overs avec d’autres titres qui
s’insèrent mal dans le lecture du TPB (la bataille avec les Teen Titans, le
team-up avec Supergirl, l’arc de The Culling dont on ne sait pas s’il a démarré
ou pas, de même que l’insertion du titre Ravagers).
Au dessin, RB Silva fait un excellent boulot, étonnament peu
remarqué par la critique me semble-t-il ; et si certaines cases sont un
peu naïves, l’ensemble est tout à fait réussi ; avec en particulier une
vraie réussite des personnages féminins (« Red » Caitlin, Rose
Wilson, ou Supergirl tout simplement).
remarqué par la critique me semble-t-il ; et si certaines cases sont un
peu naïves, l’ensemble est tout à fait réussi ; avec en particulier une
vraie réussite des personnages féminins (« Red » Caitlin, Rose
Wilson, ou Supergirl tout simplement).
Autre limite : le 1er arc de 7 épisodes ne
résout rien du tout, finalement c’est peut-être bon signe que l’auteur ait tant
de choses à dire J
résout rien du tout, finalement c’est peut-être bon signe que l’auteur ait tant
de choses à dire J
Revue de web :
Patient Comic Addict trouve qu’il s’agit finalement d’une
des meilleures séries DC du New 52 :
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Pour Michael Uy dans Metal Arcade, c’est un « must
read » des new 52 :
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Lire aussi Sunday in the Comics with Christopher, où Dash
l’inclut dans sa liste de lecture :
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