Quand Jonathan Hickman écrit un creator owned, il se lâche
vraiment. Le pitch de départ est déjà délirant : en pleine seconde guerre
mondiale, c’est le frère jumeau criminel , dérangé et anthropophage de Robert
Oppenheimer qui est choisi pour diriger le projet Manhattan ; qui se
révèle être bien plus que la construction d’une bombe atomique.
vraiment. Le pitch de départ est déjà délirant : en pleine seconde guerre
mondiale, c’est le frère jumeau criminel , dérangé et anthropophage de Robert
Oppenheimer qui est choisi pour diriger le projet Manhattan ; qui se
révèle être bien plus que la construction d’une bombe atomique.
Mais finalement, au bout de quelques pages, on se retrouve
avec un criminel nazi, un savant à tête nucléaire, un président ressuscité, un
autre président franc maçon, des extra terrestres. Un franc délire, une
créativité de presque toutes les pages, des rebondissements incessants ;
mais aussi (et surtout) de magnifiques idées scénaristiques et visuelles (le
portail Tori et ses bouddhistes de la mort…), un développement régulier et
cohérent des personnages, des dialogues percutants. Cerise sur le gâteau :
on voit vraiment mal comment tout cela pourrait se transformer en film ou en
série ; ce sera donc un plaisir égoïste de lecteur de comics – et c’est
très bien comme ça !
avec un criminel nazi, un savant à tête nucléaire, un président ressuscité, un
autre président franc maçon, des extra terrestres. Un franc délire, une
créativité de presque toutes les pages, des rebondissements incessants ;
mais aussi (et surtout) de magnifiques idées scénaristiques et visuelles (le
portail Tori et ses bouddhistes de la mort…), un développement régulier et
cohérent des personnages, des dialogues percutants. Cerise sur le gâteau :
on voit vraiment mal comment tout cela pourrait se transformer en film ou en
série ; ce sera donc un plaisir égoïste de lecteur de comics – et c’est
très bien comme ça !
Au dessin, Nick Pitarra, qui m’était je dois l’avouer jusque
là inconnu, fait un très bon travail et arrive à rendre cet univers foisonnant,
délirant et scientifique à la fois, grâce à un trait qui fait une synthèse
étonnante entre des traits parfois cartoony (notamment les visages), et qui
rend pourtant bien les grandes scènes ou les visions de Hickman. Les décors
sont parfois réduits à leur plus simple expression, mais c’est aussi un parti
pris de simplicité et de sobriété et ça permet de bien se concentrer sur les
personnages. A noter aussi la colorisation, qui utilise massivement des tons
rouges ou verts rarement employés, ce qui donne à certaines séquences choc un
caractère encore plus marquant, ainsi que les classieuses et conceptuelles ouvertures et pages de titre.
là inconnu, fait un très bon travail et arrive à rendre cet univers foisonnant,
délirant et scientifique à la fois, grâce à un trait qui fait une synthèse
étonnante entre des traits parfois cartoony (notamment les visages), et qui
rend pourtant bien les grandes scènes ou les visions de Hickman. Les décors
sont parfois réduits à leur plus simple expression, mais c’est aussi un parti
pris de simplicité et de sobriété et ça permet de bien se concentrer sur les
personnages. A noter aussi la colorisation, qui utilise massivement des tons
rouges ou verts rarement employés, ce qui donne à certaines séquences choc un
caractère encore plus marquant, ainsi que les classieuses et conceptuelles ouvertures et pages de titre.
Au global, on attend avec impatience la suite de ce premier
arc (les numéros #1 à 5 en single) dans le prochain TPB !
arc (les numéros #1 à 5 en single) dans le prochain TPB !
Revue de web :
Doug Zawisza, dans CBR, rend hommage à la créativité de
Hickman et au dessin « intensément détaillé » de Pitarra :
Hickman et au dessin « intensément détaillé » de Pitarra :
Dans AVClub, Oliver Sava ne tarit pas d’éloge sur « la
meilleure nouvelle série de l’année » et sur Pitarra qui est meilleur d’épisode
en épisode ; il nous fournit une analyse détaillée et pertinente des
composantes de la série :
meilleure nouvelle série de l’année » et sur Pitarra qui est meilleur d’épisode
en épisode ; il nous fournit une analyse détaillée et pertinente des
composantes de la série :
Ed Allen, dans Comic Bastards, recommande chaudement ce qui
est pour lui « un des séries qui le rendent heureux de lire des comics »…un
bel hommage :
est pour lui « un des séries qui le rendent heureux de lire des comics »…un
bel hommage :
Enfin, Stephen Schleicher dans Major Spoiler, estime que
cette série va devenir « super hot » et qu’après 5 numéros elle
continue à le subjuguer…
cette série va devenir « super hot » et qu’après 5 numéros elle
continue à le subjuguer…


Laisser un commentaire