Après une semaine à lire les pénibles démarrages des comics
mainstreams du Marvel Now !, la lecture de la suite de la mini-série de
Sean Murphy a été un soulagement, une confirmation de la qualité de la série, bref
un pur plaisir.
mainstreams du Marvel Now !, la lecture de la suite de la mini-série de
Sean Murphy a été un soulagement, une confirmation de la qualité de la série, bref
un pur plaisir.
Pourquoi PRJ est-elle donc LA série à suivre actuellement,
et en particulier ce numéro 4 ?
et en particulier ce numéro 4 ?
. parce que graphiquement ça reste superbe, « in
glorious black and white » (d’ailleurs je suis pour une fois un peu déçu
par la couverture) : un ours bondissant magnifique sur la page 5, des
portes qui se referment en bas de page 7, la désolation de la page 11, le décor
livres et disques sur la double page 12/13, la séquence irlandaise, la séquence
du concert. Bref, quasiment d’un bout à l’autre.
glorious black and white » (d’ailleurs je suis pour une fois un peu déçu
par la couverture) : un ours bondissant magnifique sur la page 5, des
portes qui se referment en bas de page 7, la désolation de la page 11, le décor
livres et disques sur la double page 12/13, la séquence irlandaise, la séquence
du concert. Bref, quasiment d’un bout à l’autre.
. parce que Sean Murphy a un sens du story telling
hallucinant (essayez de faire tenir une interview télé et un assaut en même
temps…)
hallucinant (essayez de faire tenir une interview télé et un assaut en même
temps…)
. parce que ça bouge, il y a de l’action, des nouveautés,
des événements, des rebondissements, souvent inattendus.
des événements, des rebondissements, souvent inattendus.
. parce que dans ce numéro on en apprend enfin un peu plus
sur le passé à l’IRA de Thomas, et c’est pas beau à voir (enfin si, c’est très
beau à voir, on se comprend !)
sur le passé à l’IRA de Thomas, et c’est pas beau à voir (enfin si, c’est très
beau à voir, on se comprend !)
. parce que dans ce numéro Chris devient enfin Punk Rock
Jesus, et quel moment quand il monte sur scène et enlève sa capuche !
Jesus, et quel moment quand il monte sur scène et enlève sa capuche !
En résumé : la meilleure mini-série du moment. Sean
Murphy réussit à tenir les promesses des 3
premiers épisodes dans un numéro qui ne montre pas une trace d’essoufflement,
bien au contraire. Du grand art. 9.5/10
Murphy réussit à tenir les promesses des 3
premiers épisodes dans un numéro qui ne montre pas une trace d’essoufflement,
bien au contraire. Du grand art. 9.5/10
Revue de web :
Pas une seule fausse note, unanimité des commentateurs habituels sur la qualité de la série, on va jusqu’au mot « chef d’oeuvre »…
Dans CBR, Jennifer Cheng attribue 4.5 étoiles sur 5 au
numéro et fait une analyse fine des thématiques abordées . « Not only does PRJ dare to dream, but it
succeeds in its ambitions” :
numéro et fait une analyse fine des thématiques abordées . « Not only does PRJ dare to dream, but it
succeeds in its ambitions” :
Dans Weekly
Comic Book Review, Dean Stell le note A et, à l’issue d’une analyse détaillée,
ne peut que conclure : “what a wonderful comic ! »
Comic Book Review, Dean Stell le note A et, à l’issue d’une analyse détaillée,
ne peut que conclure : “what a wonderful comic ! »
Dans
Talking Comics, David Short n’hésite pas : “best book I have read all year”, et
“masterpiece”…
Talking Comics, David Short n’hésite pas : “best book I have read all year”, et
“masterpiece”…
Dans “Futile Position”, Michael estime que c’est le meilleur
numéro de la série, et souligne l’excellent sens du timing dans l’histoire de
Murphy :
numéro de la série, et souligne l’excellent sens du timing dans l’histoire de
Murphy :


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