On peut reconnaître à Jonathan Hickman un vrai talent pour
construire un univers, imaginer une intrigue complexe, tordue, souvent
passionnante, et pour savoir nous y faire entrer presque instantanément.
construire un univers, imaginer une intrigue complexe, tordue, souvent
passionnante, et pour savoir nous y faire entrer presque instantanément.
C’est encore le cas dans cette nouvelle série chez Image,
avec Nick Dragotta aux pinceaux. Un superbe tableau mêlant présent et passé,
dystopie et science fiction, réalisme violent et onirisme poétique. Bref, pour
peu qu’on y entre, on est rapidement séduit et on veut savoir de quelle histoire
il s’agit, de quoi il veut nous parler,
quel est cet univers étrange qu’il a construit.
avec Nick Dragotta aux pinceaux. Un superbe tableau mêlant présent et passé,
dystopie et science fiction, réalisme violent et onirisme poétique. Bref, pour
peu qu’on y entre, on est rapidement séduit et on veut savoir de quelle histoire
il s’agit, de quoi il veut nous parler,
quel est cet univers étrange qu’il a construit.
Bon, je ne suis pas non plus un fan absolu de Hickman. On
retrouve ici aussi ses travers habituels : des intrigues lourdingues,
aucun sens de l’humour, des références mystérieuses voire absconses, et parfois
des personnages qui n’ont pas vraiment de personnalité mais qui sont plutôt des
concepts pour faire avancer l’histoire. Et c’est le cas ici aussi. Cependant,
au global, l’aspect science fiction / retour vers le futur / onirique /
symbolique est vraiment bien fait, et on suit le début de cette série avec
plaisir. Comme le fait remarquer IGN dans sa review, Hickman fait en 1 numéro ce
que certains auteurs mettent des mois voire des années à construire.
retrouve ici aussi ses travers habituels : des intrigues lourdingues,
aucun sens de l’humour, des références mystérieuses voire absconses, et parfois
des personnages qui n’ont pas vraiment de personnalité mais qui sont plutôt des
concepts pour faire avancer l’histoire. Et c’est le cas ici aussi. Cependant,
au global, l’aspect science fiction / retour vers le futur / onirique /
symbolique est vraiment bien fait, et on suit le début de cette série avec
plaisir. Comme le fait remarquer IGN dans sa review, Hickman fait en 1 numéro ce
que certains auteurs mettent des mois voire des années à construire.
Le trait de Dragotta n’y est sans doute pas pour rien. Sans
rien avoir de renversant, il marque des points qui comptent ses magnifiques
pages de paysages ; et on se souvient facilement de sa White Tower, des Black
Towers, ou de Armistice ; et ce même si ses personnages sont sans doute un
peu moins convaincants.
rien avoir de renversant, il marque des points qui comptent ses magnifiques
pages de paysages ; et on se souvient facilement de sa White Tower, des Black
Towers, ou de Armistice ; et ce même si ses personnages sont sans doute un
peu moins convaincants.
Plutôt donc que 12 série Avengers se mêlant confusément dans
un event Infinity, on préfèrera de beaucoup suivre le talent de Hickman dans
cette série personnelle, ambitieuse et pour l’instant fort réussie.
un event Infinity, on préfèrera de beaucoup suivre le talent de Hickman dans
cette série personnelle, ambitieuse et pour l’instant fort réussie.
Revue de web :
Démarrage
en fanfare pour CBR, « Hickman and Dragotta are telling an epic story, so
rich and textured that it’s hard to not want to see more” (Greg Mc Elhatton) : http://www.comicbookresources.com/?page=user_review&id=5832
en fanfare pour CBR, « Hickman and Dragotta are telling an epic story, so
rich and textured that it’s hard to not want to see more” (Greg Mc Elhatton) : http://www.comicbookresources.com/?page=user_review&id=5832
La review d’IGN déjà citée : http://uk.ign.com/articles/2013/03/28/east-of-west-1-review,
Joshua Yehl
Joshua Yehl




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