Justice League of America #7 : j’arrête les frais

Depuis le 1er numéro, ce que j’appréciais dans ce relaunch de la JLA, c’était son côté vintage, l’assemblage des personnages assez charismatiques de l’univers DC (Martian Manhunter, Green Arrow…) et de petits nouveaux avec du potentiel (Katana, Vibe); le tout bien emballé par le dessin de David Finch. Rien de révolutionnaire certes, mais la possibilité d’une bonne vieille série à l’ancienne, bien menée.
Plus de 6 mois après, c’est la débandade. Finch est parti et Doug Mahnke qui officie sur ce numéro n’est pas à la hauteur. Le scénariste Geoff Johns fait effectivement une bonne vieille série à l’ancienne, mais au mauvais sens du terme : twist éculé (oh la la il a tiré sur un copain au lieu d’un ennemi car son esprit était possédé), cliffhanger mensonger (non, Catwoman n’est pas morte à la fin du 4, c’était un esprit qui était possédé etc), arcs qui traînent en longueur (on est toujours dans le 1er arc en fait), continuité mise à mal par les crossovers DC, caractérisation des personnages assez  inexistante, sous-utilisation de l’équipe en tant que telle.
En gros, rien ne fonctionne. Pas de raison de continuer à suivre ce qui n’est même pas une série moyenne.


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