Il y a des séries comme ça, avec Greg Rucka au scénario, Michael Lark au dessin, tu décides direct d’attendre le TPB pour le lire, pas la peine de tester avec les premiers numéros singles.
Et pour ce Lazarus, on ne se trompait effectivement pas. En 4 numéros seulement, Rucka créé un univers mi science fiction mi vendetta médiévale italienne; impose de manière assez hallucinante des personnages bien trempés, joue avec des situations assez loin des habituelles conventions des comics mainstream; bref nous rend complètement accro à cette univers et à cette série. On pourrait mettre un éventuel bémol sur le « secret » de la non filiation biologique de Forever, tour scénaristique assez convenu et martelé, mais il semble que le tome prochain traite du « secret » en question…
Le style réaliste photographique de Lark fait merveille, à se demander parfait s’il n’a pas fait jouer toutes les scènes à des acteurs pour les retravailler après tellement c’est soigné et efficace, le tout étant adouci et rendu plus chaleureux par la palette ocre du coloriste Santi Arcas.
Chaudement recommandé donc, en particulier pour ceux qui sont allergiques aux super-héros en collant, dont on ne verra pas trace ici !



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