Sur cette série, mes chroniques sont passées de « méchamment divin » à « nébuleux« , je dois reconnaître que sur ces derniers numéros je perds le fil d’une histoire inutilement compliquée.
Le « Panthéon » inventé par Kieron Gillen, déjà suffisamment riche et retors, s’enrichit encore de nouvelles figures (lesquelles ? pourquoi ? comment ? on ne le sait pas franchement), tant que d’autres disparaissent (ou pas, on n’a pas vraiment compris ce qui s’est passé dans ces pages).
Avouons-le, certains de nos personnages principaux continuent à être abondamment utilisés et c’est un plaisir de voir leur évolution et leur comportement. Malheureusement, pour le reste, un peu plus de clarté dans le récit devient vraiment nécessaire.
En plus, Jamie Mc Kelvie, le dessinateur historique de la série et vieux comparse de Gillen, prend des vacances et le nouvel arc sera l’occasion d’inviter 5 dessinateurs différents. Autant dire qu’on voit tout de suite la différence, et qu’on mesure à quel point l’attractivité du graphisme de la série reposait sur le style faussement simple et si élégant de Mc Kelvie; le graphisme simpliste de Kate Brown sur le #12 n’est pas du tout adapté. Reconnaissons en revanche que Tula Lotay sur le #13 apporte une touche personnelle intéressante.
Un gros passage à vide pour la série dont on espère qu’elle se relèvera rapidement.
A noter que la note finale du scénariste du #13 nous apprend que la série vient d’être « optionnée » pour développer une série; un jour peut-être discuterons-nous des saisons de « #WicDiv », avouons que la série en a malgré tout le potentiel.



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