Doctor Fate #4 est un parfait exemple des écueils de la parution mensuelle des comics. Dans tout récit un tant soit peu ambitieux, il y a des moments de calme et de répit avant que l’action ne reprenne ou que l’histoire n’avance.
Ce qui passe fort bien dans un album de 100 ou 150 pages a beaucoup moins de sens quand il s’agit de la livraison mensuelle de 22 pages. Ici, rien ne se passe vraiment, beaucoup de saynètes plutôt bien faites s’enchaînent, mais il faut reconnaître que, pris en tant que tel, ce numéro n’est pas passionnant.
La preuve, s’il en fallait une, que le comics contemporain est fait pour être lu en album…


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