Secret Wars Avengers 1 (VF) : à lire pour « Thors »

L’event « Secret Wars » de Marvel vient de
s’achever aux Etats-Unis, et commence juste en France. Une des particularités
de celui-ci a été l’arrêt complet de toutes les séries régulières, et leur
remplacement pendant 5 mois par des séries spéciales, situées dans l’univers
dystopique de Secret Wars. Difficile de tout suivre, la qualité est bien
entendu inégale, et Panini France a dû s’y adapter et sort ce mois-ci 6
nouveaux mensuels pour en assurer la version française.
N’ayant pas pu ni voulu tout acheter, c’est avec un vrai
plaisir que je me suis plongé dans la lecture du « Secret Wars Avengers »
qui reprend en version française les séries suivantes : A-Force, Thors,
Armor Wars et Future imperfect. La grand force de ces revues, c’est de pouvoir
picorer pour une somme modique (4,90 € pour 4 séries, environ le quart du prix
original…) dans un vaste échantillon de séries et de pouvoir avoir de bonnes
surprises.
La bonne surprise de ce cocktail, c’est Thors. Dans
l’univers Secret Wars, tous les Thors du monde sont réunis, et forment la garde
rapprochée et la police de l’univers de Doom / Fatalis. Mais là où la série
surprend et étonne, c’est qu’il s’agit en fait d’un comic d’enquête, à la CSI.
Le mix des 2 est fort bienvenu, et réellement bien mené par Jason Aaron, auteur
aguerri de l’univers asgardien. Un excellent début.
A-Force est quant à lui plus convenu ; il s’agit d’une
équipe d’Avengers féminines, réunissant Miss Hulk, Medusa des Inhumans, Miss
America et autres seconds couteaux. Pas très motivant, malgré le joli trait de Jorge Molina. Pas déplaisant non plus, sans doute grâce à la plume de G. Willow Wilson, bien connue pour son travail pour Ms. Marvel.
Armor Wars se déroule lui à Technopolis, dans un monde où tout le monde est
obligé de porter une armure pour survivre, et dont le baron est bien sûr Tony Stark. L’histoire n’a pas l’air bien
passionnante, le scénariste – pourtant reconnu – James Robinson est en roue libre, et le dessin de Marcio Takara, hâtif et schématique, est loin d’être convaincant, et à mon sens pas du tout adapté au sujet. Pas mémorable.

Enfin, Future Imperfect se déroule lui dans un monde dont le baron est le Maestro, une sorte de vieux Hulk, que de jeunes rebelles veulent renverser. Ca se lit et ça se regarde sans déplaisir, mais sans grand intérêt non plus.
Au global, une bonne surprise, 2 séries moyennes, et une série dispensable; pour 4,90 € le bilan me va et j’achèterai les numéros suivants…
Voir aussi la revue plutôt positive de Comicstories

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