C’est la gloire de lire les comics en floppy, les éditions originales mensuelles américaines. On réserve les titres 1 ou 2 mois à l’avance sans trop savoir de quoi il s’agit à part un teasing ultra commercial de l’éditeur, sur une couverture, sur un auteur, sur un bon pitch de départ. Et parfois on est heureusement surpris de la lecture.
C’est le cas de ce Strikeforce, où les magnifiques couvertures d’Andrea Sorrentino m’avaient aguiché. Et les 2 premiers numéros semblent confirmer un charme inattendu. Ce groupe improbable qui réunit un chasseur de vampires (Blade), une déesse asgardienne (Angela), un comparse de Captain America (Bucky alias Winter Soldier) ou encore une héroïne sous-utilisée (Spider-Woman) tient finalement bien la route et on prend un réel plaisir à suivre leurs aventures dans les fins fonds de Vegas contre des esprits possesseurs métamorphes (oui, je sais, c’est assez tordu…). Il y a même une petite touche « horreur », pas non plus délirante mais qui ajoute un côté dark à l’histoire. Je n’ai aucune idée de qui sont ces auteurs (Tini Howard, German Peralta), mais pour une fois le blurb de la couverture « the start of a new cult hit » n’est pas immérité…
à noter la revue mi figue mi raisin de Word of the Nerd Online



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