En 1995, Divine Comedy n’avait sorti que 2 albums, était la sensation indie du moment et passait à la Laiterie de Strasbourg. Je me souviens d’un concert envoûtant, et d’un final extatique sur « Tonight we fly », un des hymnes du dernier album, qui m’a conduit à écouter régulièrement cette chanson et à avoir à chaque fois la chair de poule.
Aujourd’hui, 25 ans plus tard, Divine Comedy a sorti 10 albums de plus, c’est maintenant un groupe bien installé de la scène pop rock anglaise, et il passe ce soir au Colisée de Roubaix dont le destin a fait que je sois aussi président. Les 1000 personnes présentes ce soir apprécient les vieux tubes, redécouvrent des pépites un peu oubliées (d’où vient cet « At the Indie Disco » diablement efficace ? Comment avais-je pu échapper à cette « Lady of a certain age » ?), révisent les chansons du dernier album « Office Politics » – un très bon cru.
Et pour le rappel, sous une forme de groupe acoustique, c’est bien sûr un « Tonight we fly » moins extatique mais plus intime et toujours aussi émouvant qui clôt le concert. J’en ai encore la chair de poule. Puisse-t-elle durer longtemps !
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