Quand on relaunche une série vénérable, historique, qui
avait atteint le numéro 544 (soit plus de 40 ans…), on a de bonnes raisons de
le faire et on s’atteint à un numéro d’anthologie. L’honnêteté oblige à dire
que la bonne raison de le faire, c’est le bas niveau des ventes qu’il faut
relever, et que le numéro d’anthologie n’est pas pour aujourd’hui. Soyons
clair, ça se lit sans déplaisir ; et pour qui est un peu sensible à l’univers
X, à ses personnages foisonnants et ses ramifications complexes, le plaisir est
au rendez-vous. Néanmoins ça aurait pu s’appeler Uncanny X-Men 545 ça n’aurait
pas fait de différences.
avait atteint le numéro 544 (soit plus de 40 ans…), on a de bonnes raisons de
le faire et on s’atteint à un numéro d’anthologie. L’honnêteté oblige à dire
que la bonne raison de le faire, c’est le bas niveau des ventes qu’il faut
relever, et que le numéro d’anthologie n’est pas pour aujourd’hui. Soyons
clair, ça se lit sans déplaisir ; et pour qui est un peu sensible à l’univers
X, à ses personnages foisonnants et ses ramifications complexes, le plaisir est
au rendez-vous. Néanmoins ça aurait pu s’appeler Uncanny X-Men 545 ça n’aurait
pas fait de différences.
Dans le détail, Pacheco nous gratifie d’une couverture dans
le plus pur style héroïque réalisme socialiste, avec déjà ce qui va apparaître
dans la suite, c’est-à-dire des visages assez indigents (Namor p7, c’est Mr
Spock !), et un manque de tension et d’à propos dans la construction assez
flagrants. La page ne sert pas à grand-chose, sinon à faire confondre aux
nouveaux lecteurs les héros et le méchant. Les pages 2 et 3, comme un vieux
dépliant touristiques des 60s, sont amusantes mais peu réalistes, quel office
du tourisme écrirait des choses pareilles 😉 ?
le plus pur style héroïque réalisme socialiste, avec déjà ce qui va apparaître
dans la suite, c’est-à-dire des visages assez indigents (Namor p7, c’est Mr
Spock !), et un manque de tension et d’à propos dans la construction assez
flagrants. La page ne sert pas à grand-chose, sinon à faire confondre aux
nouveaux lecteurs les héros et le méchant. Les pages 2 et 3, comme un vieux
dépliant touristiques des 60s, sont amusantes mais peu réalistes, quel office
du tourisme écrirait des choses pareilles 😉 ?
Puis après arrive la vraie cata, l’explication par Kieron
Gillen de ce que Scott va faire de cette équipe et des conséquences du Schisme.
Et en gros : rien de spécial, les bons mutants vont sauver la terre des
méchants qui l’attaquent pour se faire aimer des humains mais ça ne marchera
pas quand même ; c’est-à-dire le pitch général de la série depuis 40 ans.
On croit presque à une blague. Sérieusement, ce schisme n’a aucun fondement
sérieux (Scott veut devenir populaire ?? Logan devenir maître d’école ??)
à part celui de relancer Uncanny et lancer
– pour combien de temps ? – un nouveau titre Wolverine.
Gillen de ce que Scott va faire de cette équipe et des conséquences du Schisme.
Et en gros : rien de spécial, les bons mutants vont sauver la terre des
méchants qui l’attaquent pour se faire aimer des humains mais ça ne marchera
pas quand même ; c’est-à-dire le pitch général de la série depuis 40 ans.
On croit presque à une blague. Sérieusement, ce schisme n’a aucun fondement
sérieux (Scott veut devenir populaire ?? Logan devenir maître d’école ??)
à part celui de relancer Uncanny et lancer
– pour combien de temps ? – un nouveau titre Wolverine.
Mais bon, il y a aussi un arc à assurer, et là les choses
démarrent gentiment, avec quelques bonnes idées (Colossus revient à sa forme
Juggernaut ; la forme diamant d’Emma Frost a quelques problèmes, Magneto
sauve la mise…). Et le cliffhanger final, à la façon Spider-Island, est fort
prometteur pour la suite.
démarrent gentiment, avec quelques bonnes idées (Colossus revient à sa forme
Juggernaut ; la forme diamant d’Emma Frost a quelques problèmes, Magneto
sauve la mise…). Et le cliffhanger final, à la façon Spider-Island, est fort
prometteur pour la suite.
En résumé : on suit par fidélité, on suit pour un arc
qui démarre bien ; et malgré le « non-event » du relaunch et un
dessin pas toujours convaincant.
qui démarre bien ; et malgré le « non-event » du relaunch et un
dessin pas toujours convaincant.


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