Les premières pages, étranges, nous permettent de suivre les
déboires d’un pauvre enfant, allergique à la chlorophylle, obligé de vivre en
permanence dans une enceinte confinée. Puis on
retrouve Alex Holland, qui était en mauvaise posture à la fin du numéro
précédent, et ça ne s’arrange pas ici puisqu’une jeune femme le braque et le
force à réagir avec les plantes, Yanick Paquette nous gratifiant au passage d’une
magnifique planche 9 sur fond noir du plus bel effet. Alec fait ensuite
connaissance avec Abigail Arcane, puisque c’est d’elle qu’il s’agit ; et
on retrouve le chemin de l’hôpital, où le jeune garçon fait des siennes (avec
là aussi des planches vraiment marquantes ; fait rare à ce point dans un
comic relativement grand public), et on apprend à la fin que c’est son demi
frère William Arcane…
déboires d’un pauvre enfant, allergique à la chlorophylle, obligé de vivre en
permanence dans une enceinte confinée. Puis on
retrouve Alex Holland, qui était en mauvaise posture à la fin du numéro
précédent, et ça ne s’arrange pas ici puisqu’une jeune femme le braque et le
force à réagir avec les plantes, Yanick Paquette nous gratifiant au passage d’une
magnifique planche 9 sur fond noir du plus bel effet. Alec fait ensuite
connaissance avec Abigail Arcane, puisque c’est d’elle qu’il s’agit ; et
on retrouve le chemin de l’hôpital, où le jeune garçon fait des siennes (avec
là aussi des planches vraiment marquantes ; fait rare à ce point dans un
comic relativement grand public), et on apprend à la fin que c’est son demi
frère William Arcane…
Du beau travail de scénariste pour Scott Snyder, qui fait
avancer aimablement son arc, qui arrive à nous troubler avec ses histoires
sordides d’enfant malade ; le tout parfaitement emballé par Paquette (qui
ne signe là que 8 planches) et Victor Ibanez (qui en signe 12) ; Paquette
aurait-il du mal à suivre le rythme ? En tout cas on continue à être accro, vivement le 4 !
avancer aimablement son arc, qui arrive à nous troubler avec ses histoires
sordides d’enfant malade ; le tout parfaitement emballé par Paquette (qui
ne signe là que 8 planches) et Victor Ibanez (qui en signe 12) ; Paquette
aurait-il du mal à suivre le rythme ? En tout cas on continue à être accro, vivement le 4 !


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