Alors que les premières livraisons de décembre arrivent, il
est plus que temps de faire un retour sur les parutions VF Panini du mois de
Novembre, du moins une première partie.
est plus que temps de faire un retour sur les parutions VF Panini du mois de
Novembre, du moins une première partie.
Tout d’abord la mini-série « Invaders Now », parue
dans Marvel Universe Hors Série 11 (faut vraiment suivre Panini dans ses
déclinaisons parfois…). Partant du principe que j’aime bien les histoires qui
remettent en selle les héros du Golden Age, je ne pouvais qu’être sensible à
cette série. J’ai trouvé le scénario malin, délicieusement cheesy parfois (ah
les super villains nazis !), avec un vrai ton rétro bien trouvé ; le
problème principale (mais il est de taille) ce sont les dessins de Caio Reis,
qui sont au mieux banal (« generic comic artist » comme j’ai pu lire
sur une critique du net), au pire bâclés voire proche de la caricature. Ca doit
pourtant pas être si difficile à trouver un artiste avec un trait un peu rétro ?
dans Marvel Universe Hors Série 11 (faut vraiment suivre Panini dans ses
déclinaisons parfois…). Partant du principe que j’aime bien les histoires qui
remettent en selle les héros du Golden Age, je ne pouvais qu’être sensible à
cette série. J’ai trouvé le scénario malin, délicieusement cheesy parfois (ah
les super villains nazis !), avec un vrai ton rétro bien trouvé ; le
problème principale (mais il est de taille) ce sont les dessins de Caio Reis,
qui sont au mieux banal (« generic comic artist » comme j’ai pu lire
sur une critique du net), au pire bâclés voire proche de la caricature. Ca doit
pourtant pas être si difficile à trouver un artiste avec un trait un peu rétro ?
Marvel Stars, c’est le mensuel des héros Marvel « noirs »
nous dit Christian Gasse ce mois ci, comprendre sombres, pas blacks J Secret Avengers 12
nous relate comment John Steele, le premier super soldat américain, a fait sa
première rencontre avec le Conseil de l’Ombre, pendant que Cap chevauchait un
vers géant avec le Prince des Orphelins. Bon, dis comme ça, on dirait un
épisode psychédélique. Puis Secret Avengers 12.1, un épisode auto-contenu
(denrée rare de nos jours), où Cap cherche à défendre un informateur ;
bien sûr ça se termine mal mais ça n’empêche pas ce vieux bougon de Steve
Rogers de nous asséner une bonne petit leçon de morale à la fin. Au pinceau,
Eaton et Mendoza, qui ne me séduisent pas plus que ça. Dans Thunderbolts 152, l’équipe doit
apprendre à gérer leur nouveau comparse hyper puissant, Hyperion ; dont on
se rend compte dans un combat un peu surréaliste contre les animaux géants de
la réserve mondiale de Mégalife qu’il met hors d’état de nuire peu à peu tous
ses petits camarades… Dessins assez convaincants de Kev Walker. Enfin, dans
Secret Warriors 26, le jeu de « je te tiens, tu me tiens par la
barbichette » entre Nick Fury et la baron Strucker continue. Alors qu’on
avait cru comprendre dans l’épisode précédent que le Baron manipulait le Shield
depuis le début, on se rend finalement que c’était un double fond et que Nick
Fury manipulait le Baron qui croyait , etc ,etc. Bon, parfois, Hickman abuse
des faux semblants et des mises en abyme…Vitti assure au dessin.
nous dit Christian Gasse ce mois ci, comprendre sombres, pas blacks J Secret Avengers 12
nous relate comment John Steele, le premier super soldat américain, a fait sa
première rencontre avec le Conseil de l’Ombre, pendant que Cap chevauchait un
vers géant avec le Prince des Orphelins. Bon, dis comme ça, on dirait un
épisode psychédélique. Puis Secret Avengers 12.1, un épisode auto-contenu
(denrée rare de nos jours), où Cap cherche à défendre un informateur ;
bien sûr ça se termine mal mais ça n’empêche pas ce vieux bougon de Steve
Rogers de nous asséner une bonne petit leçon de morale à la fin. Au pinceau,
Eaton et Mendoza, qui ne me séduisent pas plus que ça. Dans Thunderbolts 152, l’équipe doit
apprendre à gérer leur nouveau comparse hyper puissant, Hyperion ; dont on
se rend compte dans un combat un peu surréaliste contre les animaux géants de
la réserve mondiale de Mégalife qu’il met hors d’état de nuire peu à peu tous
ses petits camarades… Dessins assez convaincants de Kev Walker. Enfin, dans
Secret Warriors 26, le jeu de « je te tiens, tu me tiens par la
barbichette » entre Nick Fury et la baron Strucker continue. Alors qu’on
avait cru comprendre dans l’épisode précédent que le Baron manipulait le Shield
depuis le début, on se rend finalement que c’était un double fond et que Nick
Fury manipulait le Baron qui croyait , etc ,etc. Bon, parfois, Hickman abuse
des faux semblants et des mises en abyme…Vitti assure au dessin.
Dans Marvel Heroes, le titre des « grosses séries »,
on démarre par Avengers 12 et le 6ème et dernier épisode de l’arc
Infinity Gauntlet. Autant dire que la déception est au rendez-vous. Les dessins
de Romita Jr sont de moins en moins bon et de plus en plus bâclés mois après
mois, la conclusion de l’histoire est
elle-même hyper décevante (un Hood avec 5 joyaux ne se rend pas compte que le
Thanos qui pérore devant lui est un faux ? il suffit d’une bonne baffe du
Hulk rouge pour qu’il les perde ? allons…). Finalement ce même Hulk Rouge
rejoint l’équipe, et Steve Rogers est « admis » chez les Illuminati.
Tout ça pour ça. Thor 620 et 621 je ne lis même pas, je boycotte les histoires
sans queue ni tête. Enfin, Avengers Academy 9, où comment Tigra revient sur sa
décision du mois dernier, et Finesse combat son père putatif le Maître de
Corvée. Un peu léger à vrai dire, Christos Gage nous avait habitué à mieux ;
Mike Mc Kone au dessin fait lui un travail très honorable.
on démarre par Avengers 12 et le 6ème et dernier épisode de l’arc
Infinity Gauntlet. Autant dire que la déception est au rendez-vous. Les dessins
de Romita Jr sont de moins en moins bon et de plus en plus bâclés mois après
mois, la conclusion de l’histoire est
elle-même hyper décevante (un Hood avec 5 joyaux ne se rend pas compte que le
Thanos qui pérore devant lui est un faux ? il suffit d’une bonne baffe du
Hulk rouge pour qu’il les perde ? allons…). Finalement ce même Hulk Rouge
rejoint l’équipe, et Steve Rogers est « admis » chez les Illuminati.
Tout ça pour ça. Thor 620 et 621 je ne lis même pas, je boycotte les histoires
sans queue ni tête. Enfin, Avengers Academy 9, où comment Tigra revient sur sa
décision du mois dernier, et Finesse combat son père putatif le Maître de
Corvée. Un peu léger à vrai dire, Christos Gage nous avait habitué à mieux ;
Mike Mc Kone au dessin fait lui un travail très honorable.
Dans Marvel Icons, on se concentre sur du lourd, tout d’abord
New Avengers 10 et 11, où Brian Bendis dans son arc Infinity nous balade entre
des Avengers 1959 dessiné par Howard Chaykin, ce qui est toujours agréable, et
des combats d’aujourd’hui où Mockingbird est salement amochée (qui ça ?
oui je sais c’est pas non plus la star qui morfle !). Cela dit, c’est
finement construit, plein d’à côtés intéressants, je suis preneur, bien plus
que Avengers tout court. Dans Iron Man 500.1, Tony Stark fait un rapide résumé
de sa vie à une réunion des alcooliques anonymes ; on se rend compte aussi
qu’il pourrait être aussi bien aux sexholiques anonyme J. Un vrai numéro .1, qui mérite qu’on s’y
attarde. Quant à Iron Man 501, je me rends compte que je ne l’ai pas encore lu J
New Avengers 10 et 11, où Brian Bendis dans son arc Infinity nous balade entre
des Avengers 1959 dessiné par Howard Chaykin, ce qui est toujours agréable, et
des combats d’aujourd’hui où Mockingbird est salement amochée (qui ça ?
oui je sais c’est pas non plus la star qui morfle !). Cela dit, c’est
finement construit, plein d’à côtés intéressants, je suis preneur, bien plus
que Avengers tout court. Dans Iron Man 500.1, Tony Stark fait un rapide résumé
de sa vie à une réunion des alcooliques anonymes ; on se rend compte aussi
qu’il pourrait être aussi bien aux sexholiques anonyme J. Un vrai numéro .1, qui mérite qu’on s’y
attarde. Quant à Iron Man 501, je me rends compte que je ne l’ai pas encore lu J
Enfin, Wolverine reprend l’arc « Wolverine vs the X-Men »
de Wolverine 6 et 7, et je dois dire que le niveau est assez élevé. C’est bien
sûr une trame rêvée, mais Jason Aaron l’agrémente diaboliquement (c’est le cas
de le dire…), et les dessins de Daniel Acuna font mouche. On se demande
vraiment comment ils vont tous s’en sortir.
de Wolverine 6 et 7, et je dois dire que le niveau est assez élevé. C’est bien
sûr une trame rêvée, mais Jason Aaron l’agrémente diaboliquement (c’est le cas
de le dire…), et les dessins de Daniel Acuna font mouche. On se demande
vraiment comment ils vont tous s’en sortir.
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