Justice League International 3

JLI, c’est la bonne petite série sympa, qui révolutionne pas
le genre, mais bien troussée, bien dessinée, un poil marrante, avec des perso
attachants, et on trouve toujours une bonne raison de la lire le mois suivant.
Dans ce 3ème numéro du relaunch (à vrai dire, avant le relaunch je ne
savais même pas que cette série existait), on a pour commencer une magnifique
couverture de David Finch, pas vraiment corrélée à l’histoire mais magnifique
quand même.
Dan Jurgens parsème son script de petites vannes ou de
moments d’ironie (enfin, c’est peut-être moi que les vois !), comme « Justice
League Inconsequential » p1, ou le « 25th century tech » de
Booster Gold p3. En gros, dans le numéro, chaque équipe (Booster Gold /
Batman, Rocket Red et Ice, Fire / Vixen, qui a un peu les mêmes pouvoirs qu’Animal
Man, August General in Iron / Godiva) essaie de passer sous les colosses quand
tout à coup toutes les équipes se font attaquer par des sortes de ghoules
souterraines ; le Green Lantern de secours Guy Gardner essaie d’intervenir
et se fait assomer par le méchant qu’on découvre enfin : c’est Peraxxus.
Aaron Lopresti aux pinceaux fait du bon boulot, avec des
splash pages assez efficaces ; une bonne adaptation aux personnages ;
on pourrait lui reprocher un train un peu banal mais il fait le taf.

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