Justice League International Annual 1

Finalement, c’est peut être pas plus mal si JLI s’arrête après son 12ème numéro et sur cet annual. Car si on pouvait raisonnablement penser qu’il y avait d’autres séries qui méritait un arrêt au bout d’un et que JLI n’avait pas démérité, à lire après quelques semaines cet annual on se dit que l’intérêt du titre était quand même bien mince.
En fait, c’était le côté vintage, comics des années 80 ou 90, que j’appréciais dans la série, avec des textes un peu bavards et descriptifs, des héros assez bien caractérisés mais pas très subtils, des dessins comme on n’en fait plus. L’aspect découverte de nouveaux personnages (enfin au moins nouveaux pour moi) était aussi plaisant, et Booster Gold faisait un leader tout à fait acceptable. Mais que les intrigues étaient plates et sans intérêt majeur ! Au bout de 12 numéros on pouvait en effet considérer que la série avait donné tout ce qu’elle avait.
Geoff Johns et Dan Didio essaient d’ajouter dans cet annual un peu de piment en esquissant des pistes de la Trinity War de l’an prochain, mais je rassure les fans, c’est tellement infinitésimal et sans conséquence que je leur déconseille de dépenser $4.99 rien que pour ça. Pour les autres et notamment ceux qui ont suivi la série, c’est un beau moyen de lui dire au revoir en tout dignité. Bye bye JLI !


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