Que dire de Happy !, la nouvelle mini série (en 4
épisodes) de Grant Morrison et Darick Robertson pour Image ? Je dirais
bien : bonne idée les 4 épisodes, car pour l’instant le n°1 n’est pas à la
hauteur de nos attentes.
épisodes) de Grant Morrison et Darick Robertson pour Image ? Je dirais
bien : bonne idée les 4 épisodes, car pour l’instant le n°1 n’est pas à la
hauteur de nos attentes.
Pas vraiment en raison des graphismes, Darick Robertson
(dont je dois avouer n’avoir jamais entendu parler jusqu’à présent) fait un
travail assez réussi, dans la ligne « classique fouillé » d’un Dave
Gibbons, mais avec un encrage plus
détaillé, qui permet de faire passer des ambiances plus glauques ou oniriques
(la marquante page 3 , le visage du Santa Claus page 2…). La composition des
pages est assez recherchée et souvent réussie, mais parfois il me semble au
détriment de la compréhension immédiate (toujours la p.3 où l’on se demande
longtemps ce qu’il se passe vraiment avec que je ce soit « expliqué »
p.5). La colorisation met bien en avant les couleurs jaune et rouge, dans les
circonstances dramatiques qu’on peut imaginer, jusques aux scènes en bleu à la
fin.
(dont je dois avouer n’avoir jamais entendu parler jusqu’à présent) fait un
travail assez réussi, dans la ligne « classique fouillé » d’un Dave
Gibbons, mais avec un encrage plus
détaillé, qui permet de faire passer des ambiances plus glauques ou oniriques
(la marquante page 3 , le visage du Santa Claus page 2…). La composition des
pages est assez recherchée et souvent réussie, mais parfois il me semble au
détriment de la compréhension immédiate (toujours la p.3 où l’on se demande
longtemps ce qu’il se passe vraiment avec que je ce soit « expliqué »
p.5). La colorisation met bien en avant les couleurs jaune et rouge, dans les
circonstances dramatiques qu’on peut imaginer, jusques aux scènes en bleu à la
fin.
Non, ce qui laisse un peu interrogatif, c’est le pitch et
les événements de ce premier épisode. Cette histoire de tueur qui tuent 4
frères tueurs et qu’on veut torturer pour savoir où les 4 frères cachaient leur
magot, à vrai dire, elle est bien banale et ne serait pas vraiment
passionnante, si…
les événements de ce premier épisode. Cette histoire de tueur qui tuent 4
frères tueurs et qu’on veut torturer pour savoir où les 4 frères cachaient leur
magot, à vrai dire, elle est bien banale et ne serait pas vraiment
passionnante, si…
Tout d’abord s’il n’y avait pas une vraie atmosphère créée dans
l’épisode, mi horrifique mi glauque, avec toujours les scènes de la page 3, le
gun fight des tueurs précisément illustré…
l’épisode, mi horrifique mi glauque, avec toujours les scènes de la page 3, le
gun fight des tueurs précisément illustré…
Et puis le gimmick, l’apparition de Happy le petit cheval
qui parle, qui fait basculer la série dans autre chose, on ne sait pas vraiment
quoi, mais on a quand même envie de savoir ce qu’il va en être (et là le format
4 épisodes se révèle assez judicieux, l’auteur va pouvoir développer UNE idée
sans devoir justifier de tout un univers et un cast qui ne serait sans doute
pas vraiment passionnant).
qui parle, qui fait basculer la série dans autre chose, on ne sait pas vraiment
quoi, mais on a quand même envie de savoir ce qu’il va en être (et là le format
4 épisodes se révèle assez judicieux, l’auteur va pouvoir développer UNE idée
sans devoir justifier de tout un univers et un cast qui ne serait sans doute
pas vraiment passionnant).
Pour Happy, un check malgré un pitch un peu faiblard et des
dessins pas assez différenciants.
dessins pas assez différenciants.
Revue de web :
Dans Bleeding Cool, Louie Falcetti remet bien dans le
contexte de l’œuvre de Morrisson ce Happy, et esquisse des pistes intéressantes
d’interprétation :
contexte de l’œuvre de Morrisson ce Happy, et esquisse des pistes intéressantes
d’interprétation :
Jennifer Cheng, qui chronique pour CBR, note que si la première
partie est presque une parodie de comic book policier à la Garth Ennis (The
Boys), la 2ème fait changer l’histoire de perspective et de
dimension :
partie est presque une parodie de comic book policier à la Garth Ennis (The
Boys), la 2ème fait changer l’histoire de perspective et de
dimension :
Enfin, Michael, de Futile Position, résume le tout en 3
adjectifs : « well written, violent, weird » :
adjectifs : « well written, violent, weird » :


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