Il faut l’avouer, je commence à être véritablement fan de cette improbable série Avengers A.I. On en est toujours dans le 1er arc au numéro 8, qui s’en soucie vraiment tant que l’histoire est bonne. Et puis il fallait bien consacrer 1 ou 2 numéros au crossover Inhumanity (on y reviendra dans un autre post).
Si la « révélation » du vrai visage de Dimitrios dans le #6 est un peu ridicule, le reste est un vrai plaisir, en particulier la scène de « bataille reboot » entre Dimitrios et Vision, où à chaque case ou presque ils changent d’apparence et de combat, ou encore l’interview de Vision (Sam Humphries est très subtil sur l’aspect communication dans sa série, sur la réputation des I.A).
Puis Humphries se tire avec un certain brio dans le #7 du crossover imposé avec Inhumanity, avec un zoom sur Doombot, qui confirme qu’il est un des personnages les plus réussis et intéressants de la série. Le duo avec Daredevil est proche du ridicule, comme le dessin de celui-ci. Mais quel éditeur a pu avoir l’idée saugrenue de marier ces 2 univers qui n’ont rien à voir ensemble ?
Enfin, le #8 nous remet au coeur du Diamond, le plus intéressant restant la relation plus que tendue entre Captain America, plus obtus que jamais, et un Hank Pym à la fois bipolaire, dépressif et avocat des I.A, plus attachant qu’en 50 ans de comics Marvel. Un vrai beau travail de scénariste.
Aux dessins, Araujo reste magistral, en particulier (je me repète) dans les scènes du Diamond, où l’onirisme et la technologie se mélangent avec bonheur. Et encore une magnifique couverture pour le 8 (en haut de post…).
Plus que chaudement recommandé.



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