Black Science arrivait avec une critique très positive, la renommée de son scénariste Rick Remender, et c’est plein de confiance que j’ai entamé la lecture de ce premier tome, « How to fall forever ».
Le pitch est simple : un scientifique a inventé un moyen de passer de dimension en dimension, mais la machine s’est détraquée, et lui et la petite équipe qui l’accompagne sont transporté d’univers en univers à un rythme endiablé; avec bien sûr à la clé la découverte de mondes étranges, hostiles, frénétiques, violents ou étrangement familiers.
Les fans y verront un univers « pulp » assumé, de rebondissements en rebondissements, avec des personnages archétypaux, des univers exotiques, de la science fiction au bon goût des années 50, qui ne s’arrête jamais et cours à bout de souffle en permanence. Soit, c’est même assez extactement le reflet de la série.
Mais je dois avouer que cela n’a pas marché pour moi. Les personnages, faute d’être fouillés, ne m’ont pas intéressé. L’intrigue, trop chahutée, devient rapidement accessoire. Les rebondissements sont trop rapides et trop tirés par les cheveux. Les univers exotiques de sci fi vintage donnent surtout l’impression d’une série Z à trop petit budget. La narration, trop allusive, chahutée, toujours au taquet, n’est pas toujours claire et je dois avouer ne pas avoir compris bien des situations ou la manière dont les personnages s’en sortaient. Bref, je ne suis pas rentré dans l’histoire.
Les dessins de Matteo Scalera sont, eux, plutôt honorables, et il remplit plutôt bien le contrat d’imaginer ces mondes fantastiques voire fantasques…
Vous aurez compris que je n’envisage pas de suivre la série 🙂




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