On avait raison d’attendre ce 3ème tome de Bloodshot Reborn, « L’homme analogique ». Déjà, le héros lui-même a attendu 30 ans, puisque ce tome démarre sur un inhabituel « 30 ans après »; c’est à dire avec un changement complet d’environnement, de style…et aussi de dessinateur.
Dans une ambiance à la Mad Max, dans un enfer technologique où une sorte de virus appelé techno-glu s’est répandu dans le monde entier, Bloodshot assure la survie de sa petite communauté qui vit dans le désert en assurant le ravitaillement en eau…Evidemment, ça ne pouvait pas durer beaucoup plus longtemps comme ça, sinon l’histoire aurait manqué d’intérêt 🙂
Sans trop spoiler l’intrigue, on assiste aussi avec plaisir à une sorte de crossover du futur, puisqu’un Ninjak 30 ans après vient bientôt prêter main forte à Bloodshot dans son combat contre les Shadowmen et la techno-glu.
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| Une « splash page » qui mérite son nom 🙂 |
Un joli twist final et l’affaire est enlevée; le passage à vide du tome 2 est oublié et l’on retrouve le plaisir simple qu’on avait eu à la lecture du tome 1; Jeff Lemire est en pleine forme au scénario, et le trait très dynamique de Lewis LaRosa fait merveille; même si le côté de gore de certaines planches est à mon sens un peu inutile, on a quand même une belle composition et des splash pages très réussies. Coup de chapeau aussi aux couleurs de Brian Reber; qui donne un univers chaud et intense à ces pages.
On continue à suivre Blooshot Reborn donc 🙂
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| La jolie variant cover de Bloodshot Reborn 12 |




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