On se laisse prendre au jeu d’une série récurrente, « Hal Jordan and
the Green Lantern Corps » en version originale, et me voilà déjà au tome
5 de la série (soit 41 numéros quand même!). Après les habituelles
histoires de Lanternes vertes contre Lanternes jaunes des tomes
précédents, celui-ci se recentre sur le corps principal, et sur ses 4
figures de proue, l’historique Hal Jordan, le rebelle Guy Gardner, le
charismatique John Stewart et l’inclassable Kyle Rayner; Cela donne un
peu une impression de All-Stars Lantern, et à vrai dire c’est très bien
comme ça! Il y a une ambiance de chambrée entre potes, d’histoires de
caserne, c’est assez étrange dans un titre super-héroïque, et finalement
bienvenu. On a aussi oublié qu’il n’y avait pas que des Lanterns humains, enfin peut-être les reverra-t-on bientôt…
the Green Lantern Corps » en version originale, et me voilà déjà au tome
5 de la série (soit 41 numéros quand même!). Après les habituelles
histoires de Lanternes vertes contre Lanternes jaunes des tomes
précédents, celui-ci se recentre sur le corps principal, et sur ses 4
figures de proue, l’historique Hal Jordan, le rebelle Guy Gardner, le
charismatique John Stewart et l’inclassable Kyle Rayner; Cela donne un
peu une impression de All-Stars Lantern, et à vrai dire c’est très bien
comme ça! Il y a une ambiance de chambrée entre potes, d’histoires de
caserne, c’est assez étrange dans un titre super-héroïque, et finalement
bienvenu. On a aussi oublié qu’il n’y avait pas que des Lanterns humains, enfin peut-être les reverra-t-on bientôt…
Sur une intrigue assez convenue de
général Zod, de Gardiens auxquels on n’obéit que moyennement, de retour des Contrôleurs, de
dépassement de volontés et d’esprit de corps, le titre livre finalement
avec pas mal d’à point ce qu’on lui demande : de la saga cosmique, des
héros qui se dépassent, de la castagne dans l’espace, des grandes pages
pleines de muscles et de testostérone, des méchants vraiment méchants;
le tout dans un style graphique un peu convenu mais élégant et efficace.
général Zod, de Gardiens auxquels on n’obéit que moyennement, de retour des Contrôleurs, de
dépassement de volontés et d’esprit de corps, le titre livre finalement
avec pas mal d’à point ce qu’on lui demande : de la saga cosmique, des
héros qui se dépassent, de la castagne dans l’espace, des grandes pages
pleines de muscles et de testostérone, des méchants vraiment méchants;
le tout dans un style graphique un peu convenu mais élégant et efficace.
Comme le résume DC planet : une série « basiquement divertissante ».
Moralité : on attend le tome 6, avant le relaunch qui s’annonce pour bientôt !



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