A l’inverse d’une série Ninjak qui s’enfonce et déçoit, Jeff
Lemire, dans son reboot de Bloodshot, fait un superbe travail de développement
d’univers, et chaque tome est un festival d’idées, de concepts, d’images,
excitant et stimulant.
Lemire, dans son reboot de Bloodshot, fait un superbe travail de développement
d’univers, et chaque tome est un festival d’idées, de concepts, d’images,
excitant et stimulant.
Dans les tomes précédents, Bloodshot s’était trouvé un
supporting cast d’anciens Bloodshot, avait rencontré les grands méchants du PRS
(Projet Rising Spirit, l’éternelle organisation militaro industrielle sans
laquelle les scénaristes de comics seraient bien malheureux pour trouver un
ennemi valable…), et s’était enfui d’une île maudite où les Bloodshot étaient
tués tous les jours pour renaître le lendemain. Ah oui, ça brasse large et ça
va vite !
supporting cast d’anciens Bloodshot, avait rencontré les grands méchants du PRS
(Projet Rising Spirit, l’éternelle organisation militaro industrielle sans
laquelle les scénaristes de comics seraient bien malheureux pour trouver un
ennemi valable…), et s’était enfui d’une île maudite où les Bloodshot étaient
tués tous les jours pour renaître le lendemain. Ah oui, ça brasse large et ça
va vite !
Dans ce volume, les Bloodshot vont à New York essayer de sauver
une ville en proie au plus grand chaos suite à la diffusion par le PRS des
nanites, ces agents microscopiques qui ont crée…Bloodshot lui -même ! Le
pitch est excitant, la réalisation est à la hauteur, on lit le tout presque
d’un trait ; on se régale de pages d’action haletantes, ou horrifiques, ou
juste graphiquement superbes ; on applaudit presque aux retournements de
situation ; et le tout se termine par un bienvenu numéro 0 qui suit nos
héros après la tempête de la victoire finale (car bien sûr Bloodshot gagne à la
fin).
une ville en proie au plus grand chaos suite à la diffusion par le PRS des
nanites, ces agents microscopiques qui ont crée…Bloodshot lui -même ! Le
pitch est excitant, la réalisation est à la hauteur, on lit le tout presque
d’un trait ; on se régale de pages d’action haletantes, ou horrifiques, ou
juste graphiquement superbes ; on applaudit presque aux retournements de
situation ; et le tout se termine par un bienvenu numéro 0 qui suit nos
héros après la tempête de la victoire finale (car bien sûr Bloodshot gagne à la
fin).
C’est encore une fois un grand bravo à Jeff Lemire pour
sortir toutes ces bonnes idées et nous raconter toutes ces bonnes histoires sur
la base pourtant faiblarde d’un personnage initialement sans grand intérêt. Il
ne faut jamais désespérer des héros de comics (et de leurs scénaristes…).
sortir toutes ces bonnes idées et nous raconter toutes ces bonnes histoires sur
la base pourtant faiblarde d’un personnage initialement sans grand intérêt. Il
ne faut jamais désespérer des héros de comics (et de leurs scénaristes…).
A retrouver la critique inspirée de The Powerzone sur ce même tome.
Et bien sûr, mes propres critiques des tomes précédents d’une série qui décidément m’inspire… (tome 1, tome 2 et tome 3)



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