Une veuve Mishima, qui l’aurait cru ? Elle existe, pourtant, petite personne pâle et potelée, aux lèvres épaisses, l’oeil dur sous la fente asiatique, et pour nous singulière avec ses ongles verts pomme, des bijoux de mauvais goût, une robe à drapés, prétentieuse, couleur chair. Elle est flanquée d’un Japonais chenu, très urbain, qui « exploite » l’oeuvre du feu mari. Le Mishima Estate, sans doute – fort attentif aux cinéastes et gens de théâtre français.

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